Los agrónomos latinos y la ganadería

Sáez, Pedro > Auteur



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Sources de contenuCasa de Velázquez
CollectionImprimés
FondsCasa de Velázquez > Casa de Velázquez (Ouvrages)
AuteurSáez, Pedro > Auteur
Auteur secondaireGómez-Pantoja, Joaquín > Direction scientifique
EditeurCasa de Velázquez
Lieu d'éditionMadrid
Date de publication2001
Type de ressourceTexte - Imprimés
Formattext/html
CoteCasaVelazquez-9788490961100
LanguesEspagnol
Mots-clésPasteur
Domaines d'intérêtTranshumance
DisciplineHistoire
Couverture chronologiqueAntiquité, Moyen Âge
NoteEn este trabajo, tratamos de poner de manifiesto la voluntaria exclusión de la ganadería extensiva en el tratado agronómico de Catón, no tanto como defensa de la agricultura sino como forma de propaganda para atraer a esta actividad a la población con el fin de aumentar el número de adsidui legalmente movilizables para las legiones romanas. La misma actitud parecen defender los Sasernae. Los cambios operados en el ejército tras las reformas de Mario hicieron innecesaria esta postura por parte de la nobilitas y de ahí que sea Varrón el primer agrónomo que escribe sobre re pecuaria. Sin embargo parece mantenerse esta línea de rechazo a la ganadería en autores como Virgilio, Columela y Plinio, aunque quizás ya como un tópos que se mantiene incluso en Paladio. Este último separa la ganadería en un tomo aparte. Es esta línea de separación la que parece mantenerse posteriormente con la aparición de distintos tratados de veterinaria;Dans cette étude, nous essayons de mettre en évidence l'omission délibérée de l'élevage extensif dans le traité d'agronomie de Caton, non pas tant afin de défendre l'agriculture que comme une forme de propagande destinée à augmenter le nombre des adsidui légalement mobilisables dans les légions romaines. Les Sasernae semblent défendre la même position. Les changements intervenus dans l'armée à la suite des réformes de Marius dispensèrent la nobilitas de se conformer plus longtemps à cette attitude, d'où vient que Varron soit le premier agronome à écrire sur la res pecuaria. Cependant, cette tendance à refuser l'élevage semble se maintenir chez des auteurs comme Virgile, Columelle et Pline, bien qu'il ne s'agisse peut-être que d'un topos qui persiste jusque chez Palladius, lequel consacre à l'élevage un volume à part. C'est cette ligne de démarcation qui semble se maintenir par la suite, avec l'apparition de différents traités d'art vétérinaire;This paper draws attention to the deliberate exclusion of extensive stockraising by Cato in his treatise on farming, less as a defence of agriculture than as a form of propaganda to attract people to the latter and thus augment the number of adsidui that could legally be mobilised by the Roman legions. A similar attitude can be seen in the Sasernae. The changes in the army following the reforms of Marius relieved the nobilitas from the need to sustain such a posture, and consequently Varo was the first agronomist to write re pecuaria. Nonetheless, the aversion to stockraising seems to have persisted in such authors as Virgil, Columella and Pliny, although perhaps in purely conventional form, and is still found in Palladius. The latter in fact deals with stockraising as a subject apart, and this dividing line seems to have been retained subsequently with the appearance of various veterinary treatises
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